21 Oct, 2017

A tout juste 18 ans (ndlr. article écrit en août 2014), le jeune comédien impressionne par sa détermination et une envie débordante de se réaliser, touche par son humilité et sa gentillesse. Elève des ateliers de théâtre de Bihorel, Victor George a déjà décroché son premier rôle au cinéma, dans un film sorti en décembre 2013. Et il ne compte pas s’arrêter là. Rencontre.

Un brin réservé, le regard espiègle, Victor George fait partie de ceux qui savent où ils vont. C’est trop tard, il est atteint par le virus du cinéma et il y consacrera toute sa vie. “J’ai déjà l’impression qu’il n’y a plus que ça que je sais faire (…) Quand on a goûté à ça, on ne veut plus faire autre chose”, lance le tout jeune comédien, le sourire aux lèvres.

C’est sur les conseils de son professeur de français, en classe de sixième, que Victor commence à prendre des cours de théâtre. “Elle trouvait que je faisais preuve d’imagination dans mes rédactions”, déclare-t-il. “Et puis j’étais très timide. Le théâtre m’a permis de m’ouvrir, d’effacer une timidité presque maladive”. Cette année-là, Victor commence à prendre des cours aux ateliers de formation théâtrale, auprès de Nicolas Bazin. au Foyer municipal. Des cours qu’il suivra jusque juin dernier.

Premier casting, premier film

En 2012, l’adolescent participe à son premier casting. Une présentation vidéo, cinq essais, et il est retenu parmi 800 candidats pour jouer dans le premier long métrage de Tristan Séguéla, 16 ans ou presque, sorti en salles l’année dernière. Victor y incarne le rôle de Jules Mustier, aux côtés de Laurent Lafitte, son grand frère, frappé d’une crise de puberté à retardement, et de Christophe Malavoy, dans le rôle de leur père.

“Une grosse claque”

“Quand sur le tournage, j’ai vu pour la première fois tous ces gens sur le projet, ça a été une grosse claque”, raconte le jeune homme. “Quand on fait un film, on veut faire ça toute sa vie, c’est très addictif”, déclare-t-il, déterminé.

Le bac en poche (avec mention Bien), Victor George fait sa rentrée ce mois-ci à l’EICAR, une école de cinéma parisienne.  “J’aimerais découvrir d’autres métiers du cinéma, et m’essayer à la réalisation”.

Le Bihorellais a également très envie de poursuivre sa jeune carrière d’acteur. “Avec le bac, je n’ai pas eu vraiment le temps de me consacrer aux castings, mais j’espère décrocher de  nouveaux rôles. (…) Jouer des situations inconnues, incarner un personnage, le sentir en nous et savoir qu’il ne nous quittera jamais est quelque chose de très spécial”, commente-t-il.

Retenez bien le nom de Victor George. Le jeune Bihorellais n’a sûrement pas fini de faire parler de lui.

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